POURQUOI PKP N’EST PAS UN VRAI SOUVERAINISTE

Les médias parlent de Pierre Karl Péladeau comme le porte-étendard de la souveraineté, la solution au développement économique et j’en passe.  Bon.  Ce que je crois est que ce n’est pas éthique.  Pourquoi?  Parce que le monsieur en question est propriétaire d’une énorme entreprise qui inclut des médias.  Québécor, par ses canaux de télé, par ses journaux, ses magazines, etc. est un excellent véhicule idéologique.  PKP est le seul candidat de tous les candidats, tout parti confondu, à posséder autant de contrôle sur l’information.  Et pour cette raison, il ne devrait pas se présenter comme candidat pour aucun des partis.  Un homme aussi influent que lui ne devrait pas se mêler de politique.

 Ce qui m’amène à me poser des questions sur les vraies raisons de son allégeance au Parti québécois.  Pourquoi un PKP archimillionnaire voudrait aller perdre son temps à l’Assemblée nationale?  A-t-il besoin de changer d’air? En a-t-il marre des conseils d’administration, des négociations et des dîners d’affaires?  Peut-être…

 En fait, je crois que Pierre Karl Péladeau n’est pas un vrai souverainiste.  Il se présente comme candidat pour satisfaire son égo.  Il a besoin de faire parler encore plus de lui. Il a besoin qu’on le voit, qu’on l’entende.   Si ça se trouve, son égo est si démesuré qu’il se voit déjà président ou roi du pays du Québec… S’il avait vraiment à cœur la souveraineté du Québec, s’il avait vraiment à cœur la naissance du pays du Québec, il serait resté à la tête de son entreprise et il aurait fait la propagande de l’indépendance.  En devenant candidat au PQ, il s’est tiré dans le pied.  Il vient de semer le doute chez une multitude de téléspectateurs et de lecteurs qui ne sont pas séparatistes et qui regarderont les produits de Québécor, TVA par exemple, avec plus de conscience.  S’il était resté dans l’ombre, il aurait pu mieux manipuler l’information sans que nous nous posions de vraies questions.  Il aurait eu le droit puisque Québécor est une entreprise privée mais en devenant un personnage publique comme le candidat d’un parti politique, il contribue peut-être à la perte de sa clientèle non-souverainiste.

Alors, mauvais calcul ou « egotrip »?!?!

« DEPART SUR LES CHAPEAUX DE ROUES » SELON VINCENT MARISSAL DE LA PRESSE

Parfois, vaut mieux laisser parler ceux qui trempent dans le domaine depuis des années.  Vincent Marissal a fait un premier topo de début de campagne électoral que je trouvais fort intéressant.

 

 » Voici le premier bulletin hebdomadaire des chefs.

Pauline Marois

Le bon coup – Recrutement efficace, bon rythme dans les annonces de candidatures, départ énergique à la tête de troupes gonflées à bloc. Bref, précampagne et lancement réussi.

Le mauvais coup – Fuir les journalistes sans répondre à une seule question après avoir déclenché les élections. Le PQ a peur des journalistes… ou de sa chef?

Politique 101 – Référendum: oui, non, peut-être? Question glissante pour le PQ, qui doit entretenir l’enthousiasme de sa base souverainiste sans faire peur aux autres électeurs.

Note: 7/10

Philippe Couillard

Le bon coup – Combler les lacunes dans son équipe économique avec l’arrivée de Carlos Leitao, Jacques Daoust et Martin Coiteux.

Le mauvais coup – Gaétan Barrette, candidat dans La Pinière. Après tout ce qu’il a dit contre le PLQ et l’ancien gouvernement Charest? M. Couillard vit dangereusement.

Politique 101 – Le ton, aussi important que le message: M. Couillard a fait sursauter bien du monde en disant qu’il «déteste» le gouvernement péquiste au premier jour de la campagne. Ce sera quoi dans un mois?

Note: 6,5/10

François Legault

Le bon coup – Batailleur, mais souriant, le chef de la CAQ. Ce ne sera pas facile, alors aussi bien faire ça dans la bonne humeur. Premier à déposer son cadre financier.

Le mauvais coup – Ce n’est pas de sa faute, mais les départs remarqués des députés Jacques Duchesneau et Hélène Daneault ont fait mal à François Legault.

Politique 101 – Le tout pour le tout: François Legault n’a plus rien à perdre, mais il doit néanmoins se ménager une porte de sortie honorable, au cas où.

Note: 7/10

Mais non, je n’ai pas oublié Québec solidaire!

Avec la remontée du PQ, Québec solidaire semble avoir perdu un peu de son élan de la campagne de 2012. Le printemps étudiant et les casseroles quotidiennes dans les rues des quartiers francophones de Montréal avaient alors provoqué une mobilisation favorable à QS, mais deux ans plus tard, qu’en reste-t-il?

François David et Amir Khadir rêvent de nouveaux gains, mais ils devront d’abord s’assurer de protéger leurs propres circonscriptions, Gouin et Mercier.

Cela dit, QS a lancé sa campagne avec professionnalisme et enthousiasme avec un slogan accrocheur. Le principal défi de QS dans cette campagne sera de se faire voir et entendre dans un décor sursaturé.

Note: 7,5/10"

 

Il a oublié de mentionné que Québec Solidaire, s’ils sont élus, iront en référendum pour la souveraineté dès leur premier mandat.  Pas sûre!

« VOTER OU NE PAS VOTER, TELLE EST LA QUESTION » OU « POURQUOI EST-IL IMPÉRATIF DE VOTER » OU « SÉRIEUX?!?! JE NE SUIS PAS LE SEUL NOMBRIL AU QUÉBEC?!?! »

Le taux de participation aux élections provinciales et fédérales est en chute libre.  De moins en moins de gens se présentent aux urnes pour exercer leur droit de vote.  Pourquoi?  Les contribuables en ont assez des magouilles des dirigeants.  Vous souvenez-vous du « Temps d’une paix » avec les personnages de Joseph-Arthur Lavoie et Rosanna Saint-Cyr?  Je ne comprenais pas tout vu l’âge que j’avais lors de sa diffusion première à la télé mais des épisodes m’ont quand même marquée.  Celui, entre autre,  de Joseph-Arthur qui se présente aux élections dans Charlevoix.  Je ne me souviens plus s’il était bleu ou rouge, si c’était provincial ou fédéral mais quelle passion animait les citoyens à ce moment-là.  Les femmes étaient plutôt passives puisqu’elles n’avaient pas le droit de vote mais les hommes!!!  Wow!  Ils prenaient la campagne électorale vraiment à cœur. 

Pourquoi, aujourd’hui, nous ne sommes plus enflammés par tant de verve? Pourquoi, en 2014, nous nous désintéressons complètement de la politique?  Ou pire, nous portons des jugements sans prendre la peine de vérifier nos sources.  On parle à travers notre chapeau.  On dit n’importe quoi.  Pourquoi ne prend-on plus la peine de s’informer correctement?

Je ne suis qu’une opératrice de machinerie lourde avec un bon bassin de connaissances générales et une avide curiosité de tout.  Je suis loin d’être une experte mais j’ai tout de même envie de répondre à ces questions.  Tenter le coup avec ce que je sais, avec mon expérience de la vie, avec ce qui se dit dans mon entourage…  

Un peu de notre histoire

D’abord, les enjeux sociaux ne sont plus du tout les mêmes.  De la victoire de l’armée anglaise jusqu’à la Grande noirceur de Duplessis, le clivage, le fossé entre francophones-catholiques et anglophones-protestants était énorme.  Le gouvernement majoritairement anglais ne faisait presque rien pour la population francophone.  Les anglophones avaient les richesses et les canadiens-français vivaient, ou essayaient de vivre, de l’agriculture.  Pourquoi cela a-t-il duré si longtemps?  Un mot : religion.  Le protestantisme est une religion beaucoup plus libérale que le catholicisme.  Les pasteurs n’étaient pas aussi intransigeants que les curés.  Ils ne se tenaient pas au bout du lit en forçant des couples à avoir des enfants malgré la santé fragile de nombreuses femmes due à la malnutrition et aux conditions de vie vraiment difficiles de ces époques.  La religion catholique ne voulait pas qu’évoluent ses ouailles.  Le Vatican voulait garder une main-mise sur ses fidèles en les tenant dans l’ignorance et dans la peur du péché.  Nos ancêtres ont été de vrais moutons. Heureusement, après Duplessis, la clarté est revenue.  Des réformes ont eu lieu dans toutes les sphères d’activités de la province et nous vivons beaucoup mieux.  Sauf qu’un sentiment d’appartenance à nos racines s’est développé.  Les francophones-catholiques en avaient marre de se faire « chier » par les anglophones-protestants.  La fibre nationaliste a alors émergé. Nous voulons préserver notre langue, nous voulons rester catholique, nous voulons devenir un pays…  Soit! 

Dans les années 70, lorsque la question indépendantiste s’est imposée, une passion aussi grande que celle de Joseph-Athur s’est déclarée. Les Fédéralistes contre les Souverainistes.  Le taux de participation au référendum de 1980 était de 85%.  Imaginez que 85% de la population de plus de 18 ans s’est déplacée pour voter. C’est énorme!  Le non a gagné avec 59,5%.  C’est extrêmement serré compte tenu du haut pourcentage de participation.  Pensez que si 20% des électeurs contre la souveraineté ne s’était pas présenté, le Québec serait un pays aujourd’hui…  Au référendum de 1995, c’est 93,52% de la population qui se déplace.  Le non l’emporte encore avec seulement 50,6% des voix.  Encore une fois, le Québec a failli devenir un pays.  Et de façon encore plus criante qu’en 1980. 

Les dernières élections générales ont obtenu un taux de participation inférieur aux référendums comme démontré dans le tableau suivant :

Années

Taux de participation

1998

78,32%

2003

70,42%

2007

71,23%

2008

57,43%

2012

74,60%

Le taux moyen est environ de 73 % si on exclut les élections de 2008 dont le taux est le plus bas des 70 dernières années.  Les experts l’expliquent par le fait que deux élections à un an d’intervalle est assez pour ennuyer l’électorat.  Et franchement, ils ont raison!

Où sont nos priorités?

Alors, que doit-on retirer de tout ça?  La question de souveraineté soulève les passions mais pas le reste?  On veut se prononcer sur l’identité nationale, fédéraliste ou souverainiste, mais pas sur nos système d’éducation, de santé, de justice?  Sur l’exploitation de nos ressources et notre économie?  Sur nos programmes sociaux, la saine gestion de nos taxes et nos impôts?  Quel est notre problème? Les Québécois doivent se sentir concernés autant par la gestion de leurs contributions aux différents services gouvernementaux qu’à l’identité nationale!!!  J’irais même à dire que la gestion de nos impôts est plus importante que tout.  On prélève, à chaque période de paie, un pourcentage assez élevé de notre dû pour financer des services de qualité.  Et qu’avons nous en retour?  Des urgences qui débordent et qui nous réfèrent au privé ou pire, des gens qui meurent à cause de mauvais diagnostics!  Des enfants qui ne savent plus parler ni lire ni écrire…  Des personnes âgées placées dans des endroits déprimants en attendant de mourir malgré le fait qu’ils ont largement contribué, et ce, toute leur vie à ce que nous sommes aujourd’hui… Des fonctionnaires qui font le même travail en double alors que d’autres sont seuls et débordés…  Des entrepreneurs et firmes d’ingénieurs qui paient des politiciens pour des faveurs économiques afin de toujours s’enrichir plus sur notre dos…  Des pressions pour devenir souverain alors que nous sommes très dépendants d’Ottawa…  Un crucifix à l’Assemblée nationale alors qu’une charte, qui a coûté je-ne-sais combien de millions, impose la laïcité dans la fonction publique…

Nous sommes surtaxés.  Le gouvernement pige dans nos poches constamment en augmentant les impôts pour des conneries comme la tenue de deux ambassades à Paris?!?!  Qui dit dépenses ne signifie pas toujours transparence.  C’est dommage mais le contribuable québécois paie beaucoup et son argent est mal géré.  On nous demande de payer mais on ne nous offre pas les services escomptés. En tant que citoyenne, je veux et j’exige que mon argent soit bien réparti et surtout, bien utilisé!

Il faut voter

Pour toutes ces raisons, il est primordial d’aller voter.  Le 7 avril prochain, tous les québécois de 18 ans et plus doivent se déplacer pour voter.  Ne pas voter ne signifie rien.  Seulement que vous être désintéressés par la gestion de votre argent.  Ce même argent que vous avez gagné à la sueur de votre front.  Alors que de voter pour un parti quelconque, qui vous ressemble, vous permet ensuite de chialer et de critiquer sur le gouvernement en place que vous ayez gagné ou non vos élections.  Annuler son vote n’est pas une option non plus.  Les votes annulés sont considérés comme rejetés.  Par contre, pour ceux qui désire vraiment démontrer leur mécontentement face à notre démocratie, il existe une option.

Le Parti nul

J’ai découvert ce parti en faisant mes recherches pour mes blogues préélectoraux.  Je trouve que c’est une bonne idée mais je suis sceptique.  Imaginez qu’une majorité de Québécois vote pour ce parti.  Il est porté au pouvoir!  Que fera-t-il?  Mais bon… Alors, plutôt que d’annuler votre vote, vous pouvez voter pour le Parti nul.  Leur mission est claire :

« Pourquoi un Parti nul? Parce que l’électeur ne dispose d’aucun moyen de disposer de son vote de manière à signifier sans équivoque son insatisfaction à l’égard des partis politiques, du système électoral ou des institutions politiques en général. D’une part, l’abstention consiste à ne pas se prévaloir de son droit de vote, ce qui, même lorsqu’il s’agit d’un geste de protestation volontaire et réfléchi, risque toujours d’être interprété comme un simple désengagement politique ou, pire encore, comme un acquiescement tacite à la situation sociale et politique actuelle. D’autre part, le bulletin de vote délibérément annulé sera assimilé à la catégorie des « votes rejetés », non considérés dans le résultat de l’élection.

On comprend donc la nécessité de mettre en place un medium d’expression de l’insatisfaction citoyenne efficace qui ne trahisse pas l’opinion authentique de l’électeur. C’est précisément cette faille démocratique que le Parti nul se donne comme mandat de corriger. Pour que l’insatisfaction populaire puisse être prise en compte de façon significative dans les résultats électoraux, le Parti nul propose de présenter un candidat nul dans chaque circonscription électorale. Ainsi, une case « Parti nul », symbolisant l’annulation du vote, apparaîtra sur chaque bulletin de vote, permettant aux électeurs désireux d’exprimer leur insatisfaction d’être réellement considérés dans le résultat de l’élection.

Le Parti nul existe pour mettre au jour un malaise démocratique dont il faut selon nous tenir compte. Nous croyons que cette insatisfaction est significative et qu’elle mérite d’être exposée puisqu’elle est la manifestation du fossé qui sépare la classe politique, qui exerce dans les faits le pouvoir, et la volonté du peuple, qui est sensé, dans une démocratie, exercer ce pouvoir. Reconnaître collectivement l’existence de ce malaise démocratique, notamment par la comptabilisation des votes annulés, n’est qu’une des étapes qui peut nous mener vers l’instauration d’une véritable démocratie. »

Source http://www.partinul.org/mission/

Vote : droit ou obligation?

On parle souvent du droit de vote.  Les Nord-Américains n’ont plus aucune notion de ce que sont les droits.  Étant des gens individualistes, nous considérons notre petite personne comme étant très importante.  Nous vivons selon nos valeurs et nous nous foutons un peu de ce qui se passe sur le reste de la planète tant que notre petit bonheur n’est pas compromis.  Certains pensent même avoir tous les droits…  Juste à penser au jeune de 20 qui vous a coupé ce matin sur l’autoroute!  Le respect?!?!  Beaucoup de gens ne savent plus ce que c’est, malheureusement.  Alors pour ce qui est du droit de vote!!!!  Être obligé de se lever pour aller s’emmerder dans une file au bureau du scrutin, non merci!  J’ai des choses vraiment plus importantes à faire comme m’occuper de ma petite personne en tant qu’égoïste que je suis.  Vous aurez compris que je ne parlais pas de moi.  Mais la vérité est là.  Le monde s’en fout des élections parce qu’ils ne voient pas tout de suite et maintenant ce que ça leur rapportera personnellement.    Voyez plus loin que le bout de votre nez et pensez à vous en tant qu’élément important d’une communauté. 

Vous souvenez-vous de votre agenda lors de vos études secondaires?  Au début, il y a avait toujours une liste des droits et obligations des élèves.  Nous connaissions la liste des droits par cœur mais pas celles des obligations.  En tant qu’individu d’une société, nous devrions être obligés de se prononcer sur les orientations de notre gouvernement et ce, en votant.  Vous ne vous présentez pas au scrutin?  40 heures d’heures communautaires.  On va vous apprendre à vous intéresser à autre chose que votre petite personne.

Autre chose aussi qui me chiffonne : le droit de vote aux femmes.  Nos mères, grands-mères, tantes se sont battues pour que les femmes d’aujourd’hui puissent voter.  Et comment les remercions-nous de s’être sacrifiées?  Alors, pour ceux qui ont encore du respect pour le courage de ces pionnières, allez voter.  Que vous soyez homme ou femme.

IL n’y a pas que votre nombril au Québec.  Nous sommes plus de 8 millions de nombrils dans la province dont 6,6 millions de nombrils en âge de voter.   Sur ce chiffre, 4 millions de nombrils sont âgés de 30 à 64 ans.  Et non…  La pensée magique du « ça ne fera pas une grosse différence si je ne vote pas… »  n’est pas valide.  Si vous êtes 450 000 nombrils à penser de la sorte, c’est 450 000 votes de moins.  Cela peut faire toute une différence.

Alors, le 7 avril 2014, faites prendre l’air à votre nombril et allez voter!

QUI SUIS-JE ?

Bonjour à tous,

Je me nomme Mélanie Charest.  Je suis stéfanoise, lévisienne, québécoise, francophone, catholique non-pratiquante, femme, opératrice de machinerie lourde, canadienne française, nord-américaine (presque étatsuniennes vu la politique d’étendage de nos voisins du sud), terrienne…  Bref, je suis humaine.  Je ne sais pas si je suis souverainiste, indépendantiste, libérale, caquiste, néo-démocrate, conservatrice, solidaire, de gauche, de centre, de droite, capitaliste, socialiste, marxiste, nazie (ça, je suis sûre que non), etc.  En fait, JE DÉTESTE ÊTRE CATÉGORISÉE.  Donc, je suis moi, et j’habite sur un territoire où aura lieu des élections prochainement et, cette fois-ci, je veux faire le bon choix! 

Je sais que, bientôt, les esprits vont s’échauffer.  Les souverainistes vont crier haut et fort que l’avenir du Québec passe par l’indépendance. Les caquistes vont dire que les péquistes sont entrain de diviser le Québec avec la charte.  Les libéraux vont dire que les péquistes sont entrain d’appauvrir la province.  Tout le monde ira de ses mesquineries, de salissage en salissage.  CE QUE JE VEUX, MOI, MELANIE CHAREST, est un parti politique qui mènera sa campagne avec ce qu’il a à offrir aux électeurs.  Il tentera de nous vendre ce qu’il peut faire pour redresse tout ce qui est entrain de tomber.  Parce que c’est nous les patrons.  C’est nous qui décidons qui gérera nos ressources.   

Il ne faut pas perdre de vue que nous avons beaucoup de problèmes avec la gestion administrative de notre belle province.  Le système de santé est de pire en pire.  Pourtant, la productivité d’un peuple passe par sa santé!  L’avenir, ce sont les enfants.  Et pourtant, notre système d’éducation est déficient.  Et pour ce qui est de la justice…. Mon Dieu!   Il a besoin d’une refonte totale!  Un Guy Turcotte en liberté après avoir tué ses 2 enfants?!?!  Inadmissible!  Qu’en est-il des « payer » en trop?  C’est bien connu!  Nous sommes surtaxés: permis de conduire à payer à chaque année, Immatriculation à tous les 2 ans.  Nos impôts servent à payer des services qui ne conviennent tout simplement pas.  Saviez-vous qu’à Paris, il existe une ambassade du Canada et une du Québec?!?!  Si je perds mon passeport en France, l’ambassade du Québec ne servira à rien sauf me référer à l’ambassade canadienne!!  Aberrant.  En tant que citoyenne et contribuable, j’en ai assez de payer pour rien.  Je veux des services de qualité et tout de suite!  Des experts en santé, des observateurs en éducation, des gens spécialisés en gérance gouvernemental ont fait des recommandations, suggestions et propositions afin d’améliorer notre système.  Nos dirigeants y vont de comités en commissions pour décider des correctifs à apporter et c’est long avant que des changements se fassent sentir.  Et ça coûte cher!  Et nous, bah, on paie!

Autre aberration concernant le gouvernement en place cette fois-ci!  La fameuse charte des valeurs québécoises.  De kossé?  Nos services sont de piètres qualités et eux nous font suer avec une charte qui n’a, selon moi, aucun sens.  Bon, à sa lecture, j’avoue m’être endormie après 2 paragraphes.  Loin de moi l’idée de juger de quelque chose que je ne connais pas.  Mais, heureusement, plein de gens, journalistes inclus, nous en ont donné les grandes lignes.  Mais ce que j’en retiens est que tout symbole religieux doit être banni de la fonction publique mais, parce qu’il y un mais (et quel MAIS à mon avis), le crucifix doit rester à l’Assemblée nationale.  Euh!  Hein!??!?!  Nos députés ne font pas partie de la fonction publique?!?!  Comment un gouvernement peut-il se considérer comme sérieux quand il est aussi peu conséquent?  Je vous le demande! 

J’arrête.  L’agressivité commence à monter.